Les ruptures, les retrouvailles: Les fluctuations de la fesse.

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Vous connaissez mal les français. Nous avons le complexe de la liberté, ça date de 89. Nous avons égorgé la moitié de l'Europe au nom de ce principe. Depuis que Napoléon a écrasé la Pologne, nous ne supportons pas que quiconque le fasse à notre place.
L'Etat ne participe jamais aux catastrophes mais participe toujours aux bénéfices.
L'éloquence sacrée, c'est comme la musique religieuse: pas besoin de comprendre pour écouter.
Les conneries c'est comme les impôts, on finit toujours par les payer.
C'est avec les bonnes bourgeoises qu'on fait les meilleures grues.
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Dans la même œuvre

Les cons ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Moi les dingues, j'les soigne, j'men vais lui faire une ordonnance et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quatre coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle...
Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse... et j'ventile...
Ecoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches, des migraines... des «nervous breakdown» comme on dit de nos jours.
Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeux et encore moins grossier...L'homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m'oblige à te le dire: Ton Antoine commence à me les briser menu!